FICHE DU LIVRE D'OCCASION
Type de document : Livres Catégorie 375 : Chiens Langue : FR
Titre du livre : le chien de BERGER ALLEMAND
Auteurs : Philippe DE WAILLY (Dr Vétérinaire) Guy LE BOLZER Editeur : SOLAR Année : 09/09/1980
ISBN : 2-263-00360-6 Code-barre :
Format du livre : 20 x 13 cm Poids : Tarif postal :
Prix neuf : 0.00
Description du livre : EXTRAIT :
même 25 000 francs pour se rendre acquéreur d'une chienne de haut rang, sérieuse, présentant des garanties de reproduction.
Les éleveurs français sérieux ont toujours utilisé des souches qui sont restées très rustiques, c'est-à-dire des femelles qui mettent bas facilement, qui élèvent leurs petits sans problème, qui sont de très bonnes laitières. Selon M. Sparta, ces qualités de rusticité ont été maintenues et même cultivées.· Il faut compter qu'une lice reproduit une fois par an, c'est-à-dire pour une « chasse» sur deux, jusqu'à l'âge de sept ans. Le nombre de chiots est très variable selon les portées. La moyenne en France est de cinq ou six chiots. Mais dans les élevages où l'on dispose de ses propres étalons, on peut se permettre de renouveler plus souvent les saillies, ce qui accroît considérablement l'espace-temps pour ce qui concerne ovulation et fécondation. Cela permet d'avoir des portées plus nombreuses.
« J'ai eu assez souvent, précise M. Sparta, après des saillies effectuées chez moi, des portées de dix et même douze chiots, avec des mères parfaitement capables de les élever. »
Dans une nursery chauffée, dont le sol était recouvert de paille fraîche, j'ai vu une portée: six ou huit boules de poils sombres. La mère était une chienne allemande, âgée de six ans et demi, issue du fameux Canto, meilleur reproducteur allemand de ces vingt dernières années. Elle avait été saillie par un chien de R.F .A. lui-même issu d'un élevage de grand standard. « Le summum utilisé sur le summum », résume M. Sparta.
Ce qui n'autorise pas à espérer qu'on va obtenir de super-champions. Mais, pour un acheteur, il est toujours préférable de choisir un chien réputé « moyen », issu d'une origine « excellente », qu'un « crack» issu de rien. «En élevage, dit M. Sparta, ces miracles
n'existent pas. »
Il a commencé en amateur il y a cinq ans. Il avait acheté deux chiens, un mâle et une femelle. Il avait conservé son job dans l'informatique, pour assurer ses arrières. Le chien, malheureusement, n'a pas été confirmé: il lui manquait une molaire. La chienne s'est trouvée en chasse. Le résultat: une portée de huit chiots.
« J'étais dans de mauvaises conditions, raconte M. Sparta, dans un pavillon. Des chiots, dans une pièce, ça va jusqu'à trois semaines.
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Après lorsqu'ils commencent à grandir, à courir, lorsque la mère les entraîne, de gros problèmes surgissent. »
Le jeune éleveur s'est alors frotté assidûment à des expositions.
Il a vu de beaux bergers allemands. Il a progressivement révisé ses critères. Le chien massif, très représentatif, avec ses deux belles oreilles droites, ce n'était pas suffisant.
Si on est parvenu à se forger une réputation à trente-trois ans en matière de berger allemand, c'est qu'on respecte certaines définitions. Dont celle de Jules Laforgue :« Si on finit par la folie, c'est qu'on a commencé par le cabotinage. » Richard Sparta, avant le chien, s'était intéressé aux oiseaux. Et notamment aux pigeons. Déjà comme éleveur. Il cherche presque à être pardonné lorsqu'il avoue: « Toute forme d'élevage a son attrait. Les principes sont les mêmes lorsqu'on entreprend une recherche dans un standard défini. »
Il s'est séparé des deux chiens qui avaient été les pionniers de ses premiers essais. Et il a acquis une chienne avec laquelle il a visé Un objectif précis: les concours. Deux ans après son compagnonnage avec Richard Sparta, cette chienne-là se classait à la vingtième place au championnat de Vichy. Nouvel achat. Un mâle, cette fois, qui se classait dans les vingt-sept premiers, encore à Vichy. Il terminait vingt-septième « excellent »,
Cela représentait un investissement qu'on ose lorsqu'on a la foi.
Le chien avait coûté 8 000 francs en 1973. Mais Richard Sparta, reconnaissant qu'il avait commencé sur des bases incertaines, dit que cet investissement se justifiait. « le ne dis pas, précise-t-il, qu'il est rentable. Mais il est valable, génétiquement parlant. »
Et puis, M. Sparta a acheté des chiennes. Pas de la première fraîcheur: elles avaient entre cinq et sept ans. Mais qui avaient déjà donné des produits classés « excellents» en championnat. On pouvait donc compter sur ces chiennes. Sur le plan de la reproduction. Et il était relativement facile d'obtenir des résultats satisfaisants assez rapidement. En accouplant ces femelles avec des sangs qui avaient bien marché avec elles. «En plus, dit M. Sparta, sur les registres de la Société du berger allemand, vous pouvez consulter les origines de toutes les lices recommandées. En 1973, on sortait cent à cent vingt listes recommandées. Donc, il était facile de dresser
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Sommaire du livre : (...)
L'alimentation
La reproduction
Le pedigree et la confirmation
Le standard des bergers allemands
Les maladies
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