LIVRE D'OCCASION : Histoire générale des religions 1 tome               Login
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FICHE DU LIVRE D'OCCASION

Type de document : Livres Catégorie 40 : RELIGION Langue : FR
Titre du livre : Histoire générale des religions 1 tome
Christianisme médiéval, réforme protestante, Islam, extrême Orient
Auteurs : Maxime GORCE & Raoul MORTIER Editeur : Librairie Aristique QUILLET Année : 01/01/1947
ISBN : Code-barre :
Format du livre : 30 x 23,5 cm Poids : Tarif postal :
Prix neuf : 0.00
Description du livre : Ce tome a pour titre :
Christianisme médiéval, réforme protestante, Islam, extrême Orient


Extrait d'une page du livre :


LA FRANC-MAÇONNERIE
qui lui avait été faite d'avoir travaillé à la démolition mes l'avait rendue suspecte à tous les monarques. qui ne la proscrivaient pas ainsi que Catherine de :, la tenaient, tel Frédéric II,sous une étroite sur-tee, Même l'Angleterre n'était pas demeurée insen-aux calomnies répandues sur l'Ordre et elle avait é aux ateliers nouveaux l'obligation de soumettre le re et la qualité de leurs membres au contrôle de
retour de la branche légitime sur le trône de France, ré par les Puissances faisant camper des armées sur ritoire -la Restauration - n'avait fait que renforcer fiance envers la Franc-Maçonnerie. Il était dans les rions du Congrès de Vienne d'en ordonner partout structionvet ce furent l'importance et le tumulte délibérations sur des sujets plus brûlants qui em-èrent la mise à l'ordre du jour de la proposition.
si d'autres Empires la réalisèrent de leur propre ltive, sans toutefois y parvenir d'une façon définitive, nrvernement français, lui, malgré ce que nous appel-os aujourd'hui son esprit réactionnaire et clérical, l pas.
IUl'quoi ( Ici nous allons voir se produire, d'une façon te plus pertinente que sous le siècle précédent, ce IOmène d'ordre moral qui règle la vie des religions. : religion peut mourir, comme tous les êtres et toutes choses - on ne la détruit pas. Il n'est pas dans la ihilité des hommes de précipiter sa destinée. La reli-l de la Tolérance ne pouvait échapper à cette loi. On _ d'expliquer la mansuétude relative dont les gou-lDnents 'de Louis XVIII et de Charles X usèrent à .cf de la Franc-Maçonnerie par le ménagement qu'ils .ent obligés de garder envers ses -dignitaires et lias de ses membres dont l'influence et l'intelligence , à redouter. 'Certes, cette raison n'est pas sans
.La Franc-Maçonnerie française était à l'époque en deux « obédiences» principales, qui possédaient deux une assez forte organisation! L'une, le Grand s'était créée en 1773. par l'accaparement de la des loges bleues (c'est-à-dire du 1er au 36 degré, " compagnon et maître) qui obéissaient toujours
iers principes. Celles-ci, jusqu'à cette époque, constitué une &rande Loge aux attributions mal et mal dirigées par un Grand Maître de noble , comme le comte de Clermont qui s'en remettait
irs de sa charge sur des substituts d'une autorité le. Chaque loge avait sa gestion particulière, selon le caprice de son Vénérable dont elle portait par-
'Dom. Dans ces conditions la discipline d'une orga-unique et solide ne se percevait pas. Des frères it ambitieux, soit saisis d'une heureuse inspiration )cda c'est de l'histoire intérieure dont les détails à trouver place ici) parvinrent alors (1773), par ration efficace du duc de Luxembourg, à rnodi-état de choses qui provoquait des rivalités intes-
° ibles àla solidité et à la bonne réputation de On avait fait appel au duc de Chartres - plus ippe duc d'Orléans, puis Philippe-Égalité - pour
t à la nouvelle obédience l'éclat de sa naissance fortune. Les loges d'adoption furent créées où étaient conviées à prendre part au labeur ma-. Bien que ne recevant pas la même initiation que
les frères - c'eût été violer un des articles essentiels de la Constitution d'Anderson, elles n'en ajoutaient pas moins à l'Institution le prestige de leur grâce, de leur influence et de leur noblesse. Car c'est aux grandes dames que l'on avait surtout fait appel, L'exemple venait de haut, car le duc d'Orléans s'était empressé de mettre à leur tête sa sœur, la duchesse de Bourbon et, parmi leurs « officières » sa femme ainsi que sa' maîtresse, madame de Genlis. Beaucoup plus que dans les débuts, contrairement à l'opi-nion commune, la Franc-Maçonnerie se blasonnait d'aris-tocratisme, Des seigneurs, et non des moindres, se diver-tissaient au labeur des ateliers et c'est pourquoi d'ailleurs un très grand nombre de maçons, loin de participer aux gestes de la Révolution, grossiront le nombre des émigrés. Toutefois, ce recrutement avait imprimé à l'Ordre un cachet de distinction qu'il devait conserver d'autant plus longtemps que ces frères émigrés, dès leur rentrée en France, loin de se considérer comme des dupes à qui des « meneurs» avaient caché le sens véritable des initiations, s'étaient fait un plaisir et un devoir de reprendre le chemin des temples.
Ajoutons à cela que l'autre obédience existante brillait, plus encore peut-être, par la qualité de ses membres. Qu'était cette autre obédience ( Nous avons parlé au début de cette étude des maçons dits « écossais» qui avaient greffé sur les trois premiers degrés d'autres grades nom-breux, dans le désir à la fois de satisfaire leur vanité et de sélectionner le recrutement. Eux aussi, disséminés dans des rites multiples, n'avaient aucun lien qui les réunît. Ils ne s'excommuniaient point réciproquement ~ le con-cept de « régularité» ne s'imposera plus tard que par le monopole que prétendront s'adjuger les deux puissances susdites, - ne doutant point, malgré la fantaisie de leurs particulières innovations, de la correction maçonnique de ces innovations. Cette confusion n'offrait point un bien vif danger à une époque où l'Ordre n'apparaissait que comme une innocente récréation, mais la suspicion dont il était devenu l'objet, l'exemple du Grand Orient infli-geant un statut aux loges bleues, et l'hostilité que Napoléon n'eût pas manqué de témoigner à l'endroit de petites chapelles dispersées et d'une surveillance difficile, avaient fait que, sous le règne de ce dernier, toutes ces chapelles - sauf des dissidences de très médiocre envergure -s'étaient résorbées dans une communion nouvelle. Elles aussi s'étaient groupées sous une firme ayant nom:
Suprême Conseil. Comment cette organisation leur fut-elle importée d'Amérique, à 'la suite de la propagande qu'avaient accomplie là-bas des maçons français mission-naires des' Hauts Grades r La' réponse à cette question nous entraînerait trop loin du sujet même de cette étude. Ce qu'ii nousImporte de savoir c'est que la maçonnerie écossaise a conquis elle aussi son unité. A l'époque qui nous occupe, elle aussi a son gouvernement qui, tout en reconnaissant pour les trois premiers degrés la loi, univer-sellement acceptée, de la Grande Loge d'Angleterre, établit pour les grades supérieurs une Charte définitive. Durant l'Empire cette maçonnerie avait surtout été l'asile des gentilshommes d'ancienne noblesse qui ne tenaient pas trop à fraterniser avec la noblesse d'Empire à laquelle le Grand Orient, considéré par eux comme une organi-sation trop officielle, devait sa sécurité, sa gloire, sa pros-périté - et sa servitude.

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Histoire générale des religions  1 tome

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