LIVRE : oeuvres et discours de BENITO MUSSOLINI
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Fiche du livre oeuvres et discours de BENITO MUSSOLINI :

FICHE DU LIVRE D'OCCASION

Type de document : Livres Catégorie 30 : Biographie Langue : FR
Titre du livre : oeuvres et discours de BENITO MUSSOLINI
édition définitive des ...
Auteurs : Benito Mussolini Editeur : FLAMMARION EDITEUR Année : 01/01/2000
ISBN : Code-barre :
Format du livre : H x L (en cm) Poids : Tarif postal :
Prix neuf : 0.00
Description du livre : Edition définitive des oeuvres et discours de BENITO MUSSOLINI
Fascisme et parlement
Fiume et la Dalmatie
La Politique européenne
La marche sur Rome


EXTRAIT DU LIVRE :

214 BENITO MUSSOLINI
n'est pas vrai 1 Ce n'est pas vrai au point de vue chronolo-gique, parce que le traité n'a été formellement dénoncé qu'au lendemain des journées de Rome 1
Sur ces journées, il est nécessaire de dire un mot sincère et objectif. Je reconnais, tout de suite, que le fascisme dans ses masses, dans ses masses profondes, n'était pas politique-ment préparé à conquérir les sympathies de Rome, et il n'y était pas préparé non plus moralement. (Commentaires, bruits.) Il est ridicule de mettre sur le compte du fascisme italien une sorte de profanation de l'histoire et de la gloire de la capitale: c'est faire preuve d'incompréhension des phénomènes historiques.
Seuls, de tous les partis italiens, nous, fascistes, nous avons choisi comme jour de fête le 21 avril, anniversaire de la fondation de Rome; nous, par toute notre mentalité, par toute notre façon d'agir, nous exaltons tout ce qui est ro-main. Je ne vais pas faire ici l'éloge de Rome parce que des poètes, des philosophes, des penseurs, l'ont fait avant moi d'une façon magnifique; mais nous, les fascistes, nous ne pouvons oublier que Rome, ce petit territoire, a été autrefois le centre, le cerveau, le cœur de l'Empire; nous ne pouvons oublier non plus, qu'à Rome, sur cet étroit domaine, un des miracles religieux de l'histoire s'est accompli, grâce auquel une idée qui aurait pu détruire l'immense puissance de Rome a été absorbée par elle et est devenue la cause même de sa grandeur.
En raison de tout cela, sans compter nos réminiscences littéraires, sans compter Carducci et d'Annunzio, nous sommes des admirateurs, des enthousiastes de Rome, et moi particulièrement je m'insurge contre certaines manies pro-vinciales, parce que l'histoire a toujours été faite par les grandes villes. Parfois elle s'achève dans un petit village mais il n'appartient qu'aux grandes agglomérations, aux "rllndes cités de déterminer les événements essentiels.
JI s'est produit un phénomène d'incompréhension, une
APRÈS LE CONGRÈS FASCISTE 215
méprise entre les fascistes et la population romaine. Je suis assez sincère pour admettre que le symbolisme fasciste, pit-toresque, si l'on veut (commentaires à gauche), mais qui rap-pelle de trop .près les symboles de la phase suprême de la guerre, ait pu froisser une population qui, comme celle de Rome, est foncièrement encline à vivre tranquillement, au jour le jour, avec une psychologie spéciale due à ce fait que, sur les murs de Rome, des hordes barbares et des civilisa-tions de tous les temps se sont abattues successivement.
Les fascistes pensaient que le peuple de Rome leur était hostile e . Le peuple de Rome de son côté croyait que les fus-cistes étaient venus pour faire je ne sais quelle fantastique expédition justicière.
Je rappelle que dans mon discours à l'Augusteo j'ai dit aux fascistes des vérités très dures, telles que peut-être un socialiste n'aurait osé les dire; j'ai dit qu'il était excessif . d'exiger le salut aux fanions, mais vous devez songer qu'il i, y a toujours de l'intransigeance dans une foi qui se lève, '; tandis que la foi qui décline ou qui agonise est toujours ·~Conciliante. (Approbations à droite.)
; Au sujet de l'Augusteo on prétendait qu'il avait été dé-Itruit de fond en comble. Les dommages, vérifiés soigneuse-. ent, se réduisent à 18.000 lires, et, lorsqu'on songe aux i Irconstances exceptionnelles du moment, ce n'est certes pas
celsif.
\Je suls assez positif pour reconnaître que l'attitude du Yvel'uement en cette occasion peut être justifiée jusqu'nu J loir. Le Gouvernement, en tolérant la grève génèl'llll', . uvnit s'acharner contre les fascistes et vice versa, IlIllill, ydi Noir, ln situation n'était plus la même. Le 'jeudi 11011' . ,mlf"'/l cinq cents ouvriers fascistes de (il'Ollt'll'lo IG
.' on 1I111"C'/lI', Le Gouvernement Il toléré,



Sommaire du livre : 1ère page du sommaire :



TABLE DES MATIÈRES
LA DÉFENSE DE LA VICTOIRE (23 mars 1919 -'décemhre 1920)
La situation. Le but.. 7
Paroles à retenir. . 12
Annexion . 17
Constatations. ..21
Gouvernement 25
Aprês le vote. •. 29
Les droits de la victoire .. 33
Seuls sur le terrain. . 40
Orientations. 44
Spé
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Livre rare, très bon état.
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