LIVRE : VERDUN
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Fiche du livre VERDUN :

FICHE DU LIVRE D'OCCASION

Type de document : Livres Catégorie 60 : Guerre 1914-1918 Langue : FR
Titre du livre : VERDUN

Auteurs : LOUIS MADELIN de l'Académie Française Editeur : Flammarion Année : 01/01/1934
ISBN : Code-barre :
Format du livre : Petit Poids : Tarif postal :
Prix neuf : 0.00
Description du livre : Livre de la collection de chez Flammarion, avec quatres planches hors-texte torées en héliogravure

extrait :


VERDUN
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lIlent menacés, et la bataille cessant d'être simplement bataille premières lignes était portée à l'intérieur même du camp Verdun. Les troupes qui, jusqu'à la région d'Etain, jusqu'à celle d'Henneville, jusqu'à celle de Fresnes occupaient la Woëvre semblaient exposées à être sous peu « en l'air », Déjà J'idée d'une évacuation de la plaine, du report de la défense de Woëvre sur les côtes de Meuse était mise en discussion. Le général Herr demandait qu'on pressât l'envoi de la Ire divi-sion du corps Guillaumat ; car il était bien évident que les troupes du 20· corps ne pourraient, dans ces premières vingt-quatre heures, que ralentir la poussée sans l'arrêter et s'y useraient vite. Les généraux de Bonneval, Deligny et Crépy essayaient de faire barrière de la côte de Talon à Eix-Aban-court, mais la situation était étrangement difficile: le sol trem-blait sous leurs pas. A 10 heures, le général Balfourier arrivait enfin à Souville et recueillait des mains du général Chrétien ce champ de bataille bouleversé. Le 30· corps, atta-qué dans les conditions les plus défavorables, avait jDué le rôle sacrifié que le destin lui avait soudain assigné; comme un capitaine quitte, le dernier, le vaisseau en péril, son vail-lant chef allait rejoindre dans la vallée de l'Aire les malheu-reux restes de son malheureux corps.
Les trounea étaient les chefs moins fatigués, mais
le secteur de bataille leur était inconnu. Il leur fallait s'y asseoir et la tâche était malaisée. Telle situation explique que la journée du 25 ail néfaste encore que celle du 24.
La 37" division fut attllq~lee dès le matin par des troupes débouchant de Samogneux sur la côte de Talau et du bois des Fosses sur Louvemont. Une fois de plus, le général de Bazelaire, que les Allemands commettaient la faute de ne pas attaquer, foudroyait de la rive gauche leur marche sur la côte de Talou et la coupa net. Mais plus à sa gauche,
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L'ASSAUT ALLEMAND
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l'ennemi parvenait jusqu'à Louvemont où la garnison tint tête, au prix de quel effroyable effort, sous un feu intense de mitrailleuses.
Sur le front du général Deligny, la menace s'accentuait.
L'Allemand avait pénétré jusqu'au village de Douaumont. :( Quoi qu'il arrive, avait déclaré le colonel commandant le 95", le n'abandonnerai pas Douaumont )J. Il devait tenir parole -trois jours - contre dix attaques et cette résistance marque le premier arrêt sérieux de la ruée allemande. Mais à sentir l'ennemi à son sud-est et se croyant menacé d'être tourné, le général de Bonneval était autorisé à craindre un désastre pour les troupes occupant les abords de Louvemont et les côtes de Talou et du Poivre: il replia ses forces sur Froide-terre: Verdun, de ce fait, était presque découvert: les bruits les plus sinistres coururent immédiatement; on disait la cavalerie allemande à Bras, aux portes de la ville. Le général Dubois, commandant d'armes de Verdun, reçut l'ordre de mettre la ville elle-même - toujours accablée sous les obus - en état de défense. Mais le général Herr ne pouvait admettre pareille situation: il donnait l'ordre ~ Balfourier non seulement de tenir à tout prix la ligne Bras-Douaumont, mais de réoccuper les côtes de Talon et du Poivre, ce que,
dès le lendemain, la 39· division allait en partie.
La Woëvre, ce pendant, se de nos troupes: elles se
repliaient en bon ordre sur côtes garnissaient.
Bezonvaux même abandon un dernier événe-
ment - le plus grave de tant d'incidents tragiques
- semblait devoir rendre la même des côtes,
Dans la un allemand, se glissant par le ravin
d'Ha~soul'e, s'était présenté devant une des entrées du fort ?e Douaumont. Fait qui paraîtra toujours singulier, le plus important des forts de Verdun n'était, au témoignage même




Sommaire du livre : Le camp de Verdun
Le rôle de Verdun
Avant la grande bataille (septembre 1914-aout 1915)
La genèse de l'affaire
La situation des deux armées
L'assaut allemand (21-25 fécrier)
La bataille ordonnée
L'attaque sur les ailes : du Mort-Homme au défilé de Vaux
le duel de Vaux-Douaumont (1er mai-12 juin)
Le suprême assaut allemand (12 juin-12 juillet)
La réaction française (1er juillet - 15 septembre)
Les grandes reprises (12 octobre - 17 décembre)
L'épilogue (1917-1918)
La bataille de Verdun

VERDUN

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Pseudo : livreokase
Bon état Prix : 5.00 (€) Port facturé en plus   Port=3.00 €
Infos complémentaires :
Exemplaire en bon état, on pourrait même dire en très bon état car très peu manipulé !
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