FICHE DU LIVRE D'OCCASION
Type de document : Livres Catégorie 48 : ex-Yougoslavie Langue : FR
Titre du livre : Les tribulations de Bernard K. en Yougoslavie
Auteurs : Michel Floquet - Bertrand Coq Editeur : Albin Michel Année : 01/01/2000
ISBN : 2-226-06316-1 Code-barre : 9782226063168
Format du livre : H x L (en cm) Poids : Tarif postal :
Prix neuf : 14.00
Description du livre : Les tribulations de Bernard K. en Yougoslavie
Homme de l'année, dirigeant politique le plus populaire ... 1992 aura été une année faste pour Bernard Kouchner. Il est vrai que les mois écoulés n'ont été avares ni en guerres ni en famines. Sur ces fléaux prospère l'apôtre du «droit d'ingérence», modestement promu «idée politique du siècle» par son auteur!
Faut-il simplement sourire des excès médiatiques du ministre chargé de l'humanitaire d'État ou convient-il de s'inquiéter face à cette foire aux bons sentiments derrière laquelle se profilent des armées en ordre de bataille?
Reporters de télévision, Bertrand Coq et Michel Floquet ont regardé Bernard Kouchner agir sur le terrain, en Yougoslavie. Exaspérés par ses trucages, indignés par ses mensonges, ils ont décidé de témoigner. Et au-delà d'un ministre, c'est la conception politique actuelle de l'action humanitaire qu'ils mettent en cause. Une politique qui masque le cynisme de la raison d'État derrière la mise en scène des bons sentiments.
Bertrand Coq, 32 ans, grand reporter à La Cinq travaille actuellement pour Arte.
Michel Floquet, 34 ans, grand reporter à TF1, couvre les événements de Yougoslavie depuis l'été 1991.
Sommaire du livre : Extrait :
J ean- Luc Dehaene... Une opinion que partagent sans doute les Allemands, qui très officiellement expriment leur « surprise », tandis que les journaux, qui jouent depuis le début de la guerre yougoslave un rôle considérable, font monter la pression en mettant en doute la « confiance entre les deux pays ».
Pourtant, dans cette affaire, qui peut se vanter d'avoir toujours eu une « attitude communautaire» irréprochable? Pas les Allemands en tout cas, qui ont forcé la main à tout le monde en reconnaissant, en solo, la Croatie et la Slovénie au mois de décembre 1991!
Les seuls à applaudir sans réserve à l'initiative de François Mitterrand sont... les Grecs, derniers alliés de la Serbie au sein de la Communauté européenne, et qui saluent 1'« initiative très positive » et la « mission de bons offices pour la Paix » ... Il est des soutiens dont on se passerait bien.
François Mitterrand a-t-il sauvé les Serbes d'une intervention militaire? « Dans les premiers jours de juin, le climat était tel que l'on parlait déjà ouvertement d'en venir à des mesures militaires, avant même que la question ne soit officiellement évoquée à la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'OTAN à Oslo», écrit Paul-Marie de la Gorce,
spécialiste des questions de défense, en juillet 1992 j
dans Le Monde diplomatique. li ajoute que de telles 1
mesures s'inscrivent dans «la logique des sanctions » adoptées par la Communauté internationale. 1
Des arguments qui ont convaincu l'Institut serbe
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